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C'est fou ce que ça peut faire du bien un sourire.
Un sourire sincère qui nous est adressé par une personne chère, ça peut littéralement changer une journée affreuse en une journée de bonheur.
Mais quand un jour ce sourire disparait, ou pire, que la personne s'éloigne et donc son sourire avec, le souvenir qu'on en garde est le pire des traumatismes.
Parce qu'on sait ce que ce sourire nous a apporté comme joie, on sait exactement ce qu'on a ressenti quand on a vu ce visage s'illuminer. Une joie intense qui venait des tripes un comportement incontrôlé, une décharge de sérotonine envoyée directement au cerveau sans passer par le coeur.
Et pour revivre ce sourire, l'époque numérique nous offre une multitude de moyens, mais bizarrement aucun ne provoque cette décharge d'hormones du bonheur, au contraire, la dépression guette et se nourrit de tous ces moments de nostalgie.
Alors que faire? Courir après un nouveau sourire, un nouveau shoot? Ou attendre calmement que la paix intérieur nous habite et nous fasse apprécier ce souvenir pour ce qu'il est : l'image d'un temps révolu où nous étions heureux?
En attendant de trouver une réponse, je préfère continuer à souffrir gentiment en regardant jusqu'à l'écoeurement ces photos et ces vidéos qui me rappellent qu'à cette époque, ce sourire m'était destiné, mais qu'aujourd'hui, c'est un autre qui en profite.
Je ne pouvais pas imaginer qu'il m'arriverait un jour une chose pareille. Je suis incapable de penser à une autre personne, incapable de voir quelqu'un qui s'approche un tant soit peu de sa gentillesse, de son intelligence de son calme. Et ce sourire, ce sourire d'une pureté folle, la plus belle chose qu'il m'ait été donné de voir.
Je ne sais plus quoi faire, incapable de dire les bons mots au bon moment, je l'ai laissé filer. Et maintenant ce serait lâche de ma part de la rattraper, maintenant qu'elle est heureuse avec un autre. Peu importe, l'important c'est qu'elle soit heureuse finalement. Mais si son bonheur veut dire mon malheur, dois-je l'accepter. Finalement c'est peut-être ça aimer. Aimer au point de souhaiter à l'être chéri ce qu'on aimerait vivre et garder pour soi. Aimer au point d'être incapable de dormir sans avoir une pensée pour elle, aimer au point d'espérer chaque minute, un signe, un brin d'espoir qu'un jour peut-être, ce sourire me sera à nouveau adressé.
Ce n'est plus rationnel, ça ne l'a jamais été, mais cette fille cristallise aujourd'hui tout ce que j'aimerai avoir. Un sourire au levé, et un sourire au coucher, juste de quoi me donner envie de me battre tous les jours contre l'absurdité de ma vie. Juste de quoi me donner envie d'affronter toutes ces contingences qui m'insupportent de plus en plus.
Alors si pour te reconquérir, je dois changer tout ce qui fait de moi ceque je suis, je suis prêt à le faire.
Et ça commence ce soir. Ce soir, je décide solennellement de mettre tout en oeuvre pour qu'un jour, l'espace d'un instant, tu me regardes et penses : "What if..."
So here i am again, writing some post teenage crap about how shitty life is. In fact when i was a teenager life seemed realy nice, it was just a matter of seconds before the next smile, just a matter of meter before a new friend just a matter of hours before the next crush. Now everything seem so grey. Grey talks, grey friends, grey love, grey sky. Nothing dazzle me anymore, nothing is worse waking up every fucking morning.
Well i guess even writing in english is so old-fashion, but to tell the truth, the season finale of skins is certainly the reason of my blue feelings, so i guess it's kind of logical to write in english. And i just realized that it's a lot more funny to trash talk in english like saying : why the fuck this bloody son of a bitch chris' father had in mind???? And why the hell did they end the serie with this crappy episode, not even crap, an insult to the crap the cra a crap craps (to quote himym).
Well enough of a stupid trash talking, let's face it, i can't write properly in english so i'll just strick to the basis. Back to the roots.
Je suis là devant ce foutu pc encore une fois. 4 mois que je ne fais strictement rien, 4 mois passés à ne penser à rien, à réagir en mode auto-pilot. A vrai dire 5 ans que je ne fais rien, 5 années perdues à jamais. Les gens que j'ai rencontré pendant cette période mis à part, si je mourrais aujourd'hui je n'auras que des regrets pour seul linceul. Je n'avance pas alors qu'autour de moi tout le monde construit, mais comment ils font pour être si heureux? Je trouve ça dingue rien que 'y penser. J'ai donc décidé de limiter mes relations avec les gens heureux au strict minimum, me disant que je finirai bien par trouver moi aussi cette envie d'être heureux et de rejoindre la foule des gens heureux. Ai-je répété heureux 3 fois en une seule phrase? Vraisemblablement oui, mais c'est que ça me tracasse vraiment ce sujet du bonheur. Je comprends pas, je ne ressens plus rien si ce n'est un spleen constant et quelques larmes aux yeux qui ne coulent jamais, même ça je ne sais pas le faire. En fait je pense que les gens heureux pleurent beaucoup plus que les gens malheureux. Moi je suis incapable de pleurer, je suis incapable de ressentir quoique ce soit en ce moment. Je suis une espèce de sociopathe qui se morfond dans son incapacité à vivre. En fait c'est ça, à croire que tout le monde nait avec la capacité à vivre, mais que certaines personnes n'y ont pas le droit. Du genre : toi là bas, le petit qui pleure là, à partir de tes 16 ans, ta vie sera sans relief et il faudra que tu fasse avec. Mais moi je veux pas, je refuse, je veux grimper, descendre, courir, dévaler les vallées en tourné boulé. Mais putain je veux plus de cette interminable faux plat montant où chaque pas me fatigue un peu plus tout en me donnant l'impression de ne pas avancer. Et à coté je vois passer des Lance Armstrong avalant les kilomètres comme moi j'avale les couleuvres. J'ai beau avoir le même vélo, mes jambes pédalent dis foix moins vite, et plus j'y pense moins j'y arrive je commence à ne plus savoir pédaler, j'ai beau essayer de changer de vitesse pour faire moins d'effort, j'ai l'impression de tourner dans le vide et d'être à l'arret. Alors fuck it, je descends du vélo, je le jette dans le ravin tel un Bjarne Riis et je finirai à pied, putain à pied,je m'en fousje finirai ce contre la montre dernier, je perdrai tout espoir pour le maillot jaune de la vie heureuse, mais au moins je profiterai à ma manière de ce voyage, je m'arrêterai pour contempler le paysage, je saluerai les fans, je ferai un petit coucou à ma maman sur france 2 et surtout, je retrouverai le gout de vivre, et à ce moment là, seulement à ce moment là, je reprendrai le vélo pour terminer la course, peut-être qu'au bout je reverrai le peloton ou peut-être pas.
La solitude m'apaise, j'aime avoir la certitude que tout est sous contrôle, que je peux faire exactement ce qui me plait sans supporter le regard d'un autre.
J'aime ce silence que je peux briser à ma convenance.
J'aime sentir le temps qui passe, etre conscient de chaque seconde, entendre mon horloge interne se mettre au diapason de mon esprit, ralentir, puis accélérer au gré de mes pensées.
Mais -j'aime aussi ces moments simples où l'espace d'un instant, je regarde autour de moi, et je me sens heureux d'être entouré de personnes qui me sont chères.
En cette période de fêtes, je crois que je suis en phase de trop plein, trop de rencontres convenues, préparées, trop de conventions, je me sens oppressé.
Alors là, je profite de ce moment de calme pour mettre un peu de musique, ouvrir notepad, et mettre quelques mots par écrit pour prolonger cette nuit.
C'est sûr que demain matin je serai fatigué, mais en même temps j'apprécie à sa juste valeur la chance que j'ai de pouvoir voguer d'amis en amis de fêtes en fêtes, et de sentir autour de moi ce bonheur d'être ensemble.
C'est la fin d'année, le moment du bilan, mais avant de replonger dans le quotidien, je crois que je vais profiter encore quelques jours de cette trève des confiseurs.
Amis de la nuit, bonsoir, et bonnes fêtes, profitons de la vie, soyons égoïstes, le monde peut bien attendre 1 semaine de plus.
Toujours vivant, mais plus l'inspiration, et puis il le dit mieux que moi :
La dernière fois que j'ai dis : " je t'aime " ? je me rappelle plus.
Les années usent.
Et malgré moi, je cherche pas d'excuse. c'est a croire que j'ai jamais pu
Si j'avais su combien c'est défendu, les gens, les uns contre les autres,
De vraies résidences de luxe, et comment descendre ce mur.
Cette épaisse armure qu'on se construit comme une pesante cellule.
C'est tellement dur d'en être à se dire : " il fallait juste… " mais on n'est que ce qu'on fait.
Longtemps, on ignore ce qui compte, tu sais, et on se complait dans ce qui en fait l'office
Parce que comprendre terrorise. De grandes théories ? non. Je parle de ce qu'on évite,
Touché au vif mes plaies m'y obligent. J'ai que ce petit pansement pour cette amputation.
Moi ma vie, j'ai bouffé sa part de poésie.
Je te demande pardon si, dans mes yeux, y'a jamais eu ce que tu voulais lire
J'avais pas vécu et si peur de pas être si dur qu'on pouvait le dire
Préférant courir plutôt que m'ouvrir, j'ai fuis. A force, j'ai plus couru que pour courir,
Priant pour, un jour, juste aboutir. Je n'cours plus que pour mourir
Maintenant que c'est le silence, que le vide est grand dans la pièce,
Dans ma tête, l'évidence en atteste, je crains plus la tempête
Sako - Chiens de paille
"How can it feel this wrong"
Je vais bien, je veux dire, j'ai tout pour aller bien.
Déja c'est le ramadan, et rien que ça, ça devrait suffir à mon bonheur.
"we 've got a war to fight"
Mes journées sont pleines, je suis entouré de gens qui m'aiment et qui me le montrent.
Je rejoins une structure prestigieuse pour un travail plus intéressant et mieux payé.
Pour la première fois de ma vie je suis sur le point de dire que "j'aime" quelqu'un.
Et pourtant, je me sens mal, et je ne sais pas dire pourquoi.
"From this moment, how can it feel this wrong"
Je serais presque nostalgique de cette période où je me contentais de laisser filer le temps noyé dans une mélancolie que je croyais (que je souhaitais?) sans fin.
Je sais que je n'ai rien résolu, je sais que j'ai simplement décidé d'avaler la pilule rose, pour revenir parmi les gens normaux.
Je sais que tout ce que je fais actuellement ne me rendra pas plus heureux, juste plus "sociable"
Dans leurs regards, je sens qu'ils me considèrent comme l'un des leurs. Et je vous assure que cette senstaiton me fait peur, alors que pour beaucoup c'est rassurant.
C'est juste qu'aujourd'hui,c'est un de ces jours où la moindre émotion peut me faire chavirer, où les larmes me viennent à la simple évocation du nom d'un proche.
C'est un de ces jours où le plus beau des sourire me renvoie au plus triste des souvenirs.
C'est un de ces jours où la seule chose qui me vient à l'esprit, c'est vite, retrouver "roads" de portishead, et me laisser emporter par la voix envoutante de Beth Gibbons.
www.youtube.com/watch?v=ZNr4p7tc3j0
J'aimerais changer le monde
L'info du jour : Le cabinet de sécurité israélien décide d'étendre l'offensive terrestre au Liban.
Pour un petit rappel des faits, ça se passe là.
Avez vous une idée du coût d'une telle opération? Ca risque de rapidement dépasser le milliard d'euros voir ici ou là
Pour vous donner un ordre d'idée, la guerre en Irak a couté pour l'instant plus de 300 milliards d'euros.
Coté Liban les pertes sont également énormes, voir ici.
Maintenant que vous avez ces chiffres en tête, mettez les en parallèle avec ceux ci :
L'aide cumulée apportée par les pays "riches" aux pays en "développement" a dépassé en 2005 le niveau record de 100 milliards de dollars, voir la comm de l'ocde ici.
Vous me direz, c'est énorme, mais il faut enlever à ce chiffre, ce qui concerne l'annulation des dettes de certains pays, soit 22 milliards de dolars. il reste quand même 80 milliards de dollars.
80 milliards de dollards, cela représente environ 0.3% du revenu national brut des pays membres de l'OCDE.
En gros pour 100 dollars gagnés, 30 centimes vont vers l'aide aux pays pauvres.
Le fameux Millenium project (contestable sur bien des points mais c'est un autre sujet) parie sur le fait qu'une aide de 0.7% du RNB, accompagnée d'une amélioration de la qualité de l'aide, permettrait d'éliminer l'extrème pauvreté à l'horizon 2015.
Si pour 100 dollars gagnés, 70 centimes allaient vers l'aide au développement, des millions de vies seraient sauvées, ça laisse songeur.
Bon où je voulais en venir déja? ah oui, comparer les efforts militaires à l'aide au développement, les budget militaires repésentent environ 3% du PIB des membres de l'OCDE.
Ces pays dépensent donc (en moyenne, parce que la Suisse et les USA n'ont pas les memes rapports)10 fois plus pour l'armée que pour l'aide au développement. En cas de guerre, comme pour israel ou les etats unis, les budgets explosent, et le déséquilibre est encore plus grand.
Autre exemple, et là je vais laisser la parole à Jeffrey Sachs :
" Savez-vous quelle est la somme totale que la Banque mondiale a fournie pour la lutte contre le SIDA entre 1996 et 2000 dans les pays de l'Afrique sub-saharienne? Cinq années cumulatives, 49 pays et 10 000 discours: et combien ont-ils donné? Pas un sou. Combien ont-ils prêté? Au total, 31 millions de dollars, 31 millions sur 5 ans. Donc, 6 millions de dollars par année."
"Nous(les USA) venons d'accorder 200 millions de dollars au Fonds mondial de la santé, qui est une initiative magnifique. 200 millions de dollars provenant des États-Unis: cela représente 72 cents par Américain pour la lutte contre l'épidémie mondiale du SIDA. La situation actuelle est comparable à celle de la peste noire. Des dizaines de millions de personnes mourront en raison de cette épidémie qui est vraisemblablement la plus destructrice dans l'histoire de l'humanité. Et les États-Unis ont jugé opportun de donner 72 cents par habitant."
Pour lire l'intégralité de la conférence je ne peux que vous conseiller d'aller ici
200 millions pour le SIDA, 300 milliards pour SADAM je crois que c'est clair.
Bon je pourrais continuer pendant des heures comme ça, citer des milliers de chiffres prouvant tous la même chose : nos dirigeants sont des enflures.
Ah et puis juste, pour terminer :
fortune estimée en 2004 du Prince Al Waleed(saoudien) : 21,4 milliards de dollars
bénéfices nets d'ExxonMobil en 2003 : 21,5 milliards de dollars
bénéfices nets de Shell en 2003 : 12.5 milliards de dollars
bénéfices nets de BP(british petroleum) : 10.3 milliards de dollars
J'ai accepté de participer à une guerre qui tue plus de civils que de soldats.
J'ai tué des civils pour défendre ma cause.
J'ai placé mon ambition personnelle devant mon devoir d'élu.
J'ai privilégié les intérets économiques au dépend des intérets éthiques.
Je n'ai rien fait pour changer cette situation, ce qui implicitement signifie que je cautionne les décisions de mes dirigeants.
J'ai cru pouvoir me mettre à la place d'un homme qui a vu toute sa famille tuée par la bombe d'un terroriste ou d'un F-16.
Je n'ai pas été assez courageux pour comdamner toute forme de vengeance.
J'ai cru qu'il me suffisait de lire les écrits d'intellectuels des deux bords pour comprendre un conflit aussi complexe que celui du proche orient
Je n'ai pas arrété de parler de dieu, alors que je ne vois que des hommes s'entretués.
Je me suis permis de porter un jugement assis tranquillement dans mon canapé, à l'abri des pleurs et des bombes.
Alors que j'aurai du me regarder dans le miroir, et assumer l'entière responsabilité de ce que l'homme fait.
En un mois j'ai tué des centaines d'hommes et détruit des millers de familles parce que je refuse d'être honnete.j'ai agi comme le plus faible des hommes, et quoiqu'il arrive, je mourrai avec ce fardeau.
J'aimerais changer le monde
C'est l'été, c'est bete à dire mais aujourd'hui les saisons n'ont plus le même gout pour moi. Au printemps je bosse, en été, je bosse en automne je bosse encore plus et en hiver je déprime. Quand j'étais petit, l'été était synonyme d'espoir, de changement, de plaisir, aujourd'hui ce n'est plus qu'une saison parmi les autres.
Mais sus à la déprime, aujourd'hui je tiens à parler de 2 sujets qui paraissent complètement opposés mais qui m'ont donné envie d'écrire, l'homosexualité et la guerre au Liban.
Pourquoi l'homosexualité? parce que je me suis rendu compte que malgré mon coté super ouvert, limite bobo de gauche, je n'arrive pas à concevoir l'homosexualité comme autre chose qu'une déviance. Je sais que ce que j'écris est grave, et qu'on peut clairement me taxer d'homophobie, mais c'est malheureusement ce que je pense.
Aborder l'homosexualité, c'est forcément parler de la sexualité et de l'amour.
La sexualité, et le plaisir qui en découle est elle une fin en soi? si la réponse est oui, alors clairement on peut concevoir que tous les moyens sont bons pour assouvir ce plaisir, et donc pourquoi pas une relation homosexuelle, si c'est ce qu'on préfère.
Et l'amour dans tout ça? Si tant est que ce sentiment existe, peut on aimer une personne du même sexe. Aimer au point de vouloir partager sa vie? J'ai envie de dire oui, si on part du principe qu'en dehors de l'aspect physique, les différences hommes-femmes sont finalement assez minimes, je ne vois pas pourquoi l'amour homosexuel pourrait ne pas exister.
Donc en aucun cas je ne nie le fait qu'on puisse etre attiré plus naturellement vers l'homosexualité que vers l'hétérosexualité.
Mais de la même manière, et pour prendre un argument extreme, on peut très bien concevoir des relations consanguines, et pourtant ce type de relation est unanimment proscrit et il ne viendrait à personne l'idée d'épouser sa soeur, sa cousine...
Pourquoi? je vais citer un passage de Sartre, l'existentialisme est un humanisme :
"Quand nous disons que l'homme se choisit, nous entendons que chacun d'entre nous se choisit, mais par là nous voulons dire aussi qu'en se choisissant il choisit tous les hommes. En effet, il n'est pas un de nos actes qui, en créant l'homme que nous voulons etre, ne crée en meme temps une image de l'homme tel que nous estimons qu'il doit etre. Choisir d'être ceci ou cela, c'est affirmer en meme temps la valeur de ce que nous choisissons, car nous ne pouvons jamais choisir le mal; ce que nous choisissons, c'est toujours le bien, et rien ne peut etre bon sans l'etre pour tous. Si l'existence, d'autre part, précède l'essence et que nous voulions exister en meme temps que nous façonnons notre image, cette image est valable pour tous et pour notre époque toute entière. Ainsi notre responsabilité est beaucoup plus grande que nous ne pourrionsle supposer, car elle engage l'humanité entière.(...)Si je veux,(...), me marier, avoir des enfants, meme si ce mariage dépend uniquement de ma situation ou de ma passion, ou de mon désir, par là j'engage non seulement moi-meme, mais l'humanité entière sur la voie de la monogamie."
Pour moi il en va de même pour l'homosexualité, si j'accepte de n'avoir des relations qu'avec des personnes du même sexe, je renonce à avoir des enfants(au moins dans le cas de 2 hommes) et par conséquent je mets en péril la survie de l'homme.
Alors on pourra m'opposer qu'on ne choisit pas d'être homosexuel, qu'on l'est ou pas.
Mais le péril aujourd'hui c'est accepter l'homosexualité comme un comportement égal à l'hétérosexualité, de légiférer pour offrir un cadre légal à l'homosexualité, d'autoriser les mariages gays.
Pour autant je ne reproche rien aux homosexuels, ils ont fait un choix, que j'estime mauvais, mais c'est leur choix. Et je pense qu'il est plus qu'urgent de lutter contre l'homophobie, non pas pour promouvoir l'homosexualité, mais pour défendre la liberté d'action de tout homme.
Bon pour le liban, je crois que je vais remettre ça à plus tard ;-)
Feeling blue tonight
Ca aurait pu etre une soirée de liesse, ça aurait du etre une soirée de fete, mais ce soir je n'ai qu'une envie c'est rentrer, me retrouver seul, fuir ces rues, fuir ces gens qui font la fete malgré tout.
Ce soir je suis nostalgique, déja.
Ce match, c'était le sien, la plus bele fin qu'on puisse imaginer pour un footballeur.
Il a commencé le match par un éclair de génie, une panenka en finale de la coupe du monde, il faut être fou ou génial pour tenter ce geste et le réussir. Zidane est génial, et il l'a montré, il nous a gratifié tout au long de cette coupe du monde de gestes magnifiques.
Il s'est blessé aussi, à l'épaule, comme Beckenbauer en 78, j'ai eu peur à ce moment là, peur qu'il finisse à terre, qu'il ne se relève pas, mais il est revenu l'air de rien.
Il a meme failli nous refaire le coup de 98, en envoyant une tete dans les buts de l'Italie, mais Buffon, qui est sans doute le meilleur gardien du moment, a joué l'empecheur de tourner en rond.
Puis patatra, une insulte de Materazzi, une récation humaine, un carton rouge, un tir au but raté, et baissé de rideau.
Fin d'une génération dorée, sans doute la plus belle que le football français ait connu.
alors tant pis ils ne seront pas champion du monde une deuxième fois, mais ils auront marqué à jamais tout un peuple. Personne n'oubliera qu'en 2006, Zinedine, Lilian, Claude, Patrick et les autres ont réussi à terminer 2ième du mondial alors que tout le monde les enterrait. Thuram aura été énorme jusqu'au bout, zidane aurait mérité une plus belle sortie, quoique ce match le rend plus humain, il aura été parfait pendant 112 minutes, et sera redenvu humain 8 minutes trop tot.
Bravo à l'Italie, mais surtout merci à cette génération de nous avoir fait vivre de si belles joies, et de si grandes tristesses, cette défaite et ce carton rouge n'effaceront pas leur merveilleux parcours.
Champion du monde 98, Champion d'europe 2000, vice champion du monde 2006, ces mecs sont des géants.
J'aurais à jamais du bleu dans les yeux.
Je ne voulais pas y aller. Je voulais rester à quai, sentir la terre ferme sous mes pieds.
Mais ils m'ont dit que je devais le faire, que tout le monde devait tenter l'aventure.
Alors j'ai levé l'ancre, hissé haut ma voile, et je me suis mis à ramer.
Tout d'abord seul, puis j'ai rencontré un groupe d'embarcations avec lesquelles j'ai fait un bout de chemin.
J'étais rassuré, le grand bleu n'était pas si terrible que ça.
Mais un jour, sans me prévenir, notre groupe s'est séparé, on s'est donné rendez vous là-bas, mais chacun devait trouver sa voie,c'était la règle du jeu.
Certains ont filé droit devant, toutes voiles dehors, sans se retourner. D'autres ont rebroussé chemin pour retourner vers la terre ferme, quant à moi, j'ai vogué à droite, à gauche, j'ai croisé des orages, des tempetes interminables, des vagues infranchissables, mais j'ai survécu.
aujourd'hui je bénéficie d'une acalmie, je ne sais pas combien de temps elle va durer, toujours est il que j'ai mis la voile en berne, afin de profiter un maximum de ce moment de calme.
Je fais des réserves, je me prépare mentalement à tenter une dernière fois de rejoindre mon eden.